COVID-19 : Chômage partiel, comment ça fonctionne ?

Face à l’épidémie de coronavirus, beaucoup d’entreprises se retrouvent en difficulté économique. Pour y remédier, elle peuvent utiliser le dispositif de chômage partiel, comme les y incite d’ailleurs le gouvernement.

Un dispositif qui permet aux entreprises, en période d’activité réduite, de continuer à verser une rémunération à leur salariés, grâce à une aide de l’État.

Le chômage partiel, comment ça marche ?

En cas de baisse de son activité, une entreprise peut recourir au chômage partiel, c’est-à-dire qu’elle diminue alors la durée hebdomadaire de travail de ses salariés. En contrepartie, les salariés sont indemnisés grâce à une aide de l’État versée à l’employeur.

Qui s'occupe de faire la demande de chômage partiel ?

C’est à l’employeur de le faire, le salarié n’en a pas la possibilité.
L’employeur envoie alors une demande à la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte).

Combien touche un salarié en chômage partiel ?

Le salarié est indemnisé à hauteur de 70% de son salaire brut, soit 84% de son net. Seule exception: les personnes payées au Smic, dont le salaire est maintenu au même niveau.

L’épidémie de coronavirus continue de s’étendre en France et pose de nombreuses questions pour les travailleurs auxquelles le gouvernement tente de répondre. Chômage partiel, salaires, congés, arrêts de travail… On fait le point.

Peut-on refuser le chômage partiel ?

Non. Toutes les entreprises qui subissent une baisse partielle ou totale d’activité sont éligibles au chômage partiel. Et cela s’impose au salarié. Les apprentis sont également concernés.

Comment est-il payé ?

Rien ne change par rapport à une situation normale, les salariés continuent d’être payés par leur employeur et reçoivent une fiche de paie.

Vous avez besoin d’aide pour vos démarches, contactez une secrétaire indépendante pour vous aider à distance. 

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